Envie d’économiser grâce au slow fashion ?

économiser
économiser la planète

Pourtant, à l’heure actuelle, le consommateur moyen s’offre 60 % de vêtements de plus qu’il y a quinze ans. Chaque année, ce sont environ 56 millions de tonnes d’habits qui sont achetés dans le monde. Un chiffre qui devrait passer à 93 millions d’ici à 2030 et à 160 millions d’ici 2050. Et si l’on pouvait penser que le recyclage allégerait ces données effrayantes, il n’en est rien. En Europe, ce sont 4 millions de tonnes de vêtements qui sont jetés tous les ans. En France, on estime qu’un Français jette au total 12 kg de vêtements, chaussures et linge de maison chaque année.

Ces données, de plus en plus connues des consommateurs, ne peuvent laisser insensibles.
Il faut réévaluer le rapport à la garde-robe en renonçant à acheter de nouveaux vêtements. Une nouvelle habitude qui doit durée dans le temps si l’on veut sauver notre planète.

économiser les vêtements
woman legs out of a pile of clothes on the floor. shopping addiction concept

La première étape est la prise de conscience!

Qui n’a jamais eu sa garde-robe pleine à craquer et dont on ne savait quoi mettre?
La première étape est quant on voit sa garde-robe déborder, on la range. On retrouve souvent 4 chemises identiques, des pantalons de la même couleur et des jeans à gogo, et pourtant l’impacte d’un jeans!

La deuxième étape est la préparation de vêtements à donner ou a vendre!

On prépare une valise de vêtements à donner à une association et on se fait la promesse de ne plus acheter.
Et par souci de ne pas culpabiliser, on vend certaines tenues sur des sites dédier aux secondes-mains.
Attention, de ne pas se racheter n’importe quels vêtements, sauf si c’est des vêtements de seconde main, c’est très bien, car on fait de la circulaire, on recycle.
Le tout est de ne pas se racheter autant de tenues qu’avant, autrement c’est l’éternel recommencement. Résultat d’un achat compulsif et inutile, c’est la troisième étape.

économiser notre atmosphère

La troisième étape est l’achat responsable!

La première chose à faire est donc de se poser la question de ses besoins et résister au « fast fashion » marketing et aux pulsions d’achats inutiles qui en découlent.
Comme pour la nourriture, les petits prix sont en général mauvais signe. Les T-shirts à 5€ défient nécessairement les règles économiques. Il faut faire une croix sur ces vêtements au prix dérisoire, et privilégier les pièces de meilleure qualité, qui coûteront évidemment un peu plus cher, mais qui pourront se garder plus longtemps, et donc gagner en valeur.

Les circuits alternatifs, les marques et labels responsables

Labels Textiles, Label Fringue
Labels textiles © Label Fringue

S’il n’est pas toujours simple de résister à la pression de la mode dominante, il reste l’option d’un achat bien informé. Il existe en Belgique de nombreux labels, certifications bio et même sociales pour les textiles. Il n’est cependant pas toujours facile de s’y retrouver. Pour les vêtements socialement responsables, il y a par exemple Fair Wear Fondation et Label social belge. En ce qui concerne les labels bio et écologiques, on peut citer GOTS (Global Organic Textiles Standards), Biogarantie, Soil Association Organic Standard, EKO Sustainable Textile, Nature Textile, etc. Sans oublier les vêtements qui proviennent du commerce équitable, fabriqué et distribué par des organisations membres de la Fédération mondiale du Commerce équitable, dont Oxfam-Magasin du monde en Belgique.

Des magasins, des boutiques et des sites internet de vêtements durables, éthiques et responsables, il y en a pour tous les goûts ! Si ça vous dit, je vous donnerai une liste détaillée des sites de vêtement éthiques et responsables. Faites-le-moi savoir en me contactant par mail !

Les mentalités évoluent et le désir d’un retour à l’essentiel, à une production à plus petite échelle et à une consommation de mieux en mieux réfléchie et maîtrisée, grandit.
Une aubaine pour un petit nombre d’entrepreneurs qui ont fait le pari d’une mode durable et responsable.
Certaines personnes , vente des vêtements placés sur le respect et l’humain avant tous. C’est le cas de Stephanie Fellen, une jeune liégeoise son projet qu’elle a baptisé Made&More. Et bien d’autres encore.


D’autres décident de refaire certains vêtements, c’est le up-cycline. Partir d’un vêtement et en refaire un autre. Pourquoi pas prendre des cours. Il faut avoir un peu de temps et de la créativité.


Et d’autre comme moi, décide de créer un magasin de location de vêtement.

Aujourd’hui, le consommateur est conscient de ce qu’il porte et de ce que cela induit pour celui qui l’a produit, et pour l’environnement.
Libre à lui de se poser les bonnes questions – d’où viennent mes vêtements ?
Comment sont-ils fabriqués ? – et de poser ses actes en conséquence. 

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Et faites-moi savoir ce que vous voulez connaître pour aller plus loin avec la slow-fashion?
Ensemble on va plus loin.

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